Une histoire de jeu d’échecs…

St François de Sales, Ste Thérèse d’Avila : Passe-temps et divertissements !!...

St François de sales, Ste Thérèse d’Avila et une histoire de jeu d’échecs…

Une histoire de jeu d’échecs… Qui l’eût cru ? Qui n’eût pensé que deux fondateurs d’Ordres, deux docteurs de l’Église se seraient un jour penchés sur la valeur du jeu d’échec !

L’un, François de Sales, saint patron des journalistes, « père de la spiritualité moderne », l’autre, Thérèse d’Avila  « mater spiritualium ».

Considéré comme le père de la spiritualité moderne, François de Sales est aussi un saint particulièrement aimé des joueurs d’échecs. En effet, dans un chapitre de son Introduction à la vie dévote (1608), consacré aux « Passe-temps et divertissements et surtout ceux qui sont licites et louables », il insère également le jeu des échecs.

.

.

Ce jeu, encore condamné par l’Église à leur époque (et depuis le Moyen-Âge) a servi à Thérèse d’Avila pour montrer que l’ardeur du combat spirituel contribue à atteindre Dieu et, en quelque sorte, à
« mettre en échec et mat le Roi », c’est-à-dire, faire pencher le cœur de Dieu vers « la Reine », l’âme en chemin. Sur l’échiquier de Dieu, chacun avance à son pas et selon ce qu’il est. « Il n’y a pas de Reine qui oblige le Roi divin à se rendre comme l’humilité. »

Une histoire de jeu d’échecs…
Zénit

Page de l’Ordre de la VIsitation
et page de l’Ordre du Carmel

In our Orders